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Carré (homonymie)
- En géométrie, un carré est un polygone régulier à quatre côtés.
- En algèbre, élever une quantité au carré signifie la multiplier par elle-même.
- En arithmétique, un carré parfait ou carré s'obtient en élevant au carré un entier.
- Dans l'édition, le carré est un format de papier.
- Carré (fromage)
- Au poker et dans divers autres jeux de cartes, un carré est une combinaison de quatre cartes de même hauteur.
- Robert-Ambroise-Marie Carré
- John le Carré
- Le Carré est un quartier populaire du centre de Liège
- Le Vieux Carré est un quartier populaire du centre de La Nouvelle-Orléans
- En coiffure, le carré est une coupe de cheveux.
- En matière de prostitution en Belgique et aux Pays-Bas, une fille de carré officie dans un salon avec vitrine sur la rue.
- En signalisation ferroviaire, le carré est un signal (lumineux ou mécanique) d'arrêt impératif.
- En argot étudiant,en France, un carré est un élève de deuxième année de classe préparatoire aux grandes écoles.
Algèbre ko:대수학 ms:Algebra ja:代数学 simple:Algebra
Catégorie:MathématiquesCatégorie:Algèbre
L'algèbre est la branche des mathématiques qui étudie les structures algébriques, indépendamment de la notion de limite (rattachée à l'analyse) et de la notion de représentation graphique (rattachée à la géométrie).
Elle doit son nom au titre d'un ouvrage du mathématicien Al-Khawarizmi où il reprend dans la première partie du les travaux de Diophante d'Alexandrie () qui, le premier avait imaginé de représenter une inconnue par un symbole nommé arithme. Le titre de cet ouvrage (Al-jabr wa'lmuqabalah) a donné le mot moderne Algèbre (du mot arabe al-jabr, voulant dire « la réunion », « la reconstruction » ou « la connexion »).
Jusqu'au , l'algèbre peut être globalement caractérisée comme une généralisation et une extension de l'arithmétique ; elle consiste principalement en l'étude de la résolution des équations algébriques, et la codification progressive des opérations symboliques permettant cette résolution. A noter que c'est au Français François Viet (1540-1603) que l'on doit l'idée de noter les inconnues à l'aide de lettres .
Les Babyloniens savaient déjà résoudre l'équation du 2 degré (ou équation quadratique). Diophante, au IV siècle, développe la méthode de résolution en nombres rationnels et découvre que le discriminant doit être le carré d'un nombre rationnel.
Après une longue période de stagnation en Europe, au cours de laquelle les mathématiciens arabes (Al-Khawarizmi, Abu Kamil) découvrent la numération de position et jettent les premières bases du calcul algébrique, les mathématiciens italiens du XVI siècle (del Ferro, Tartaglia et Cardan) résolvent l'équation du 3 degré (ou équation cubique). Ferrari, élève de Cardan, résout l'équation du 4 degré (ou équation quartique), et la méthode est perfectionnée par Bombelli. À la fin du siècle, le français Viète découvre que les fonctions symétriques des racines sont liées aux coefficients de l'équation polynomiale.
Au XVII siècle, les mathématiciens utilisent progressivement des nombres « fictifs », tels que la racine carrée de -1, pour parvenir à calculer les racines non réelles de leurs équations. Cette « extension » des nombres réels (qui prendra le nom de nombres complexes) amène d'Alembert (en 1746) et Gauss (en 1799) à énoncer et démontrer le théorème fondamental de l'algèbre (ou théorème de d'Alembert-Gauss) : toute équation polynomiale de degré n en nombres complexes a exactement n racines (comptées chacune avec sa multiplicité). Ou, sous sa forme moderne : le corps des nombres complexes est algébriquement clos.
Le XIX siècle s'intéresse désormais à la calculabilité des racines, et en particulier à la possibilité de les exprimer par des formules générales à base de radicaux. Les échecs concernant les équations de degré 5 amènent le mathématicien Abel (après Vandermonde, Lagrange et Gauss) à approfondir les transformations sur l'ensemble des racines d'une équation. Évariste Galois (1811 - 1832), dans un mémoire fulgurant, introduit pour la première fois la notion de groupe (en étudiant le groupe des permutations des racines d'une équation polynomiale) et aboutit à l'impossibilité de la résolution par radicaux pour les équations de degré supérieur ou égal à 5.
Dès lors, l'algèbre moderne entame un parcours fécond : Boole crée l'algèbre qui porte son nom, Hamilton invente les quaternions, et les mathématiciens anglais Cayley, Hamilton et Sylvester étudient les structures de matrices. L'algèbre linéaire, longtemps restreinte à la résolution de systèmes d'équations linéaires à 2 ou 3 inconnues prend son essor avec le théorème de Cayley-Hamilton (« Toute matrice carrée à coefficients dans ou divise son polynôme caractéristique »). S'ensuivent les transformations par changement de base, la diagonalisation et la trigonalisation des matrices, et les méthodes de calcul qui nourriront, au XX siècle, la programmation des ordinateurs.
Parallèlement, Kummer généralise les structures galoisiennes et étudie les structures de corps et d'anneau. Dedekind définit les idéaux (déjà entrevus par Gauss) qui permettront de généraliser et reformuler les grands théorèmes d'arithmétique. L'algèbre linéaire se généralise en algèbre multilinéaire et algèbre tensorielle.
Au début du XX siècle, sous l'impulsion de l'allemand Hilbert et du français Poincaré, les mathématiciens s'interrogent sur les fondements des mathématiques : logique et axiomatisation occupent le devant de la scène. Peano axiomatise l'arithmétique, puis les espaces vectoriels. La structure d'espace vectoriel et la structure d'algèbre sont approfondies par Artin en 1925, avec des corps de base autres que ou et des opérateurs toujours plus abstraits. On doit aussi à Artin, considéré comme le père de l'algèbre contemporaine, des résultats fondamentaux sur les corps de nombres algébriques. Les corps non commutatifs amènent à définir la structure de module sur un anneau et la généralisation des résultats classiques sur les espaces vectoriels.
L'école française « Nicolas Bourbaki », emmenée par Weil, Cartan et Dieudonné, entreprend de réécrire l'ensemble des connaissances mathématiques sur une base axiomatique : ce travail gigantesque commence par la théorie des ensembles et l'algèbre dans le milieu du siècle, et confirme l'algèbre comme langage universel des mathématiques. Paradoxalement, alors que le nombre de publications suit une croissance exponentielle à travers le monde, alors qu'aucun mathématicien ne peut prétendre dominer qu'une toute petite partie des connaissances, les mathématiques n'ont jamais autant paru unifiées qu'aujourd'hui.
Voir aussi
- Algèbre linéaire
- Algèbre multilinéaire
- Algèbre tensorielle
- Algèbre sur un corps
- Algèbre sur un anneau
- Algèbre de Boole
- Tribu (mathématiques)
- Algèbre de Clifford
- Algèbre de Lie
- Calcul algébrique (mathématiques élémentaires)
- Clôture algébrique
- Courbe algébrique
- Élément algébrique
- Entier algébrique
- Équation
- Équation algébrique
- Équation polynomiale
- Extension algébrique
- Géométrie algébrique
- Mesure algébrique
- Nombre algébrique
- Structure algébrique
- Surface algébrique
- Topologie algébrique
Bibliographie
- Adolf P. Youschkevitch, Les Mathématiques Arabes, VIIIe-XVe siècles, Ed. VRIN, Paris - 1976
Liens externes
- [http://members.aol.com/OlivThill/algebra.htm Sur l'origine de l'algèbre]
- [http://www-groups.dcs.st-and.ac.uk/history/Mathematicians/Al-Khwarizmi.html Sur Al-Khwarizmi, mathématicien (en anglais)]
- [http://www.les-mathematiques.net/]
Arithmétique
L'arithmétique est une branche des mathématiques qui comprend la partie de la théorie des nombres qui utilise des méthodes de la géométrie algébrique et de la théorie des groupes.
Autrefois, l'arithmétique se limitait à l'étude des propriétés des entiers naturels, des entiers, et des nombres rationnels (sous forme de fractions), et aux propriétés des opérations sur ces nombres.
Les opérations arithmétiques traditionnelles sont l'addition, la division, la multiplication, et la soustraction.
Cette discipline fut ensuite élargie par l'inclusion de l'étude d'autres nombres comme les nombres réels (sous forme de développement décimal illimité), ou même de concepts plus avancés, comme l'exponentiation ou la racine carrée.
Histoire
Dans l'école pythagoricienne (Pythagore de Samos), à la deuxième moitié du VI siècle avant J.-C., l'arithmétique était avec la géométrie, l'astronomie et la musique, l'une des quatre sciences quantitatives ou mathématiques (Mathemata). Celles-ci furent regroupées par les Romains sous le nom de Quadrivium qui fut considéré, avec le Trivium plutôt logique (grammaire, rhétorique, dialectique), comme les septem liberales artes (sept arts libéraux).
Voir aussi:
- Addition dans N
- Associativité
- Commutativité
- Distributivité
- Transitivité
- Ordre des opérations
- Arithmétique saturée
- Nombre premier
Catégorie:Mathématiques
ja:算数
simple:Arithmetic
th:เลขคณิต
Carré parfait
En mathématiques, un entier est un carré parfait (un carré s'il n'y a pas ambiguïté) s'il existe un entier tel que ; en d'autres termes, un carré parfait est le carré d'un entier. Par exemple, les entiers 0, 1, 4 ou encore 49 sont des carrés parfaits.
Dans notre système de numération habituel, le chiffre des unités d'un carré parfait ne peut être que 0, 1, 4, 5, 6 ou 9. En base douze, il serait obligatoirement 0, 1, 4 ou 9.
Les mathématiciens se sont souvent intéressés à certaines curiosités concernant les carrés parfaits. La plus connue, notamment pour sa référence au théorème de Pythagore, est l'égalité , qui débute l'étude des triplets pythagoriciens.
La somme des premiers carrés parfaits est donnée par la formule remarquable suivante :
:
Voir aussi
- Nombre carré
- Trinôme carré parfait
- Algèbre polynomiale
- Factorisation
Lien externe
- [http://www.recreomath.qc.ca/dict_parfait_carre.htm Deux notions connexes]
Carré (fromage)Catégorie:Fromage français
Le Carré est le nom générique de 2 fromages :
- Le Carré de l'Est, fabriqué en Lorraine
- Le Carré du Poitou, en Charente-Poitou
PokerLe poker est un jeu de société utilisant des cartes et des jetons se pratiquant à deux joueurs ou plus.
Règles du jeu
Le Poker se joue avec un jeu de carte de 52 et des jetons.
Le but du jeu est d'obtenir une combinaison de cinq cartes appelée main de poker plus forte que celles des autres joueurs. Le joueur ayant constitué la meilleure main de poker emporte les mises des autres joueurs appelé le pot.
Les séquences de jeu s'alternent pas des tours de mises et des échanges ou distribution de nouvelles cartes. Chaque joueur lors d'un tour de mise choisi entre les trois options suivantes :
- se coucher ( en anglais 'to fold') le joueur laisse ses cartes au milieu de la table et ne joue plus jusqu'a la partie suivante
- suivre ( en anglais 'to call' ) le joueur mise avec ses jetons afin de mettre dans le pot une somme égale à la dernière enchère
- relancer ( en anglais 'to raise' ) le joueur augmente les enchères et mise une somme supérieur à la dernière enchère
Le tour de mise s'arrête lorsque tous les joueurs sauf un se sont couchés ( le dernier joueur présent emportant le pot ) ou lorsque tous les joueurs ont misé une somme égale à la dernière relance ayant été faite à la table.
Le donneur entre en action et selon la variante de poker peut soit distribuer une ou plusieurs nouvelles cartes ou procéder à des échanges de cartes avec les joueurs.
Ensuite on retourne à un nouveau tour de mise.
La partie se termine lorsque il ne reste plus qu'un joueur en jeu et que les autres se sont couchés ou lorsqu'il n'y a plus de tour de mise.
Cette dernière phase se nomme l'abattage et les main de poker des joueurs sont comparées.
Convensions de nommage en texte
Le poker est originaire des Etats Unis et la convension la plus courament utilisée pour nommer les cartes en texte, même en france est la suivante :
- A = As ( de l'anglais Ace )
- K = Roi ( de l'anglais King )
- Q = Dame ( de l'anglais Queen )
- J = Valet ( de l'anglais Jack )
- T = Dix ( de l'anglais Ten )
pour les couleurs on utilise :
- s = Pique ( de l'anglais Spades )
- h = Coeur ( de l'anglais Hearts )
- d = Carreau ( de l'anglais Diamonds )
- c = Trèfles ( de l'anglais Clubs )
Une main de poker se donne donc ainsi :
Ks Qs Js Ts 9s qui correspond donc, si vous avez suivi, à roi, dame, valet, dix et neuf de piques
Les mains de poker
Dans le poker classique ( sans joker ni cartes rajoutées ) les mains de poker ou combinaisons possibles de la plus faible à la plus forte sont :
- rien aucune des combinaisons ci-après ex: Kc Js Th 7s 3s
- la paire deux cartes de même valeur ex: 9s 9h 5c 4c 3d (pair de neufs)
- la double paire deux paires ex: Ks Kh Td Th 3s (pair de roi et pair de dix)
- la brelan ou tierce trois cartes de même valeur ex: Qs Qh Qd 4s 5s (brelan de dame)
- la suite ou quinte cinq cartes de couleurs différentes et qui se suivent ex: Ts 9h 8d 7c 6c (suite au dix)
- la couleur ou flush cinq cartes de la même couleur ex: Ks Js Ts 7s 3s (couleur au roi)
- la main pleine ou full un brelan et une paire ex:Qs Qh Qd 9s 9h (full au dame par les neufs)
- le carré quatre cartes de même valeur ex: Qs Qh Qd Qc 7s (carré de dame)
- la quinte flush une suite de la même couleur ex: Ks Qs Js Ts 9s (quinte flush au roi)
Il arrive souvent de voir cette combinaison en plus :
la quinte flush royale une quinte flush à l'as ex: As Ks Qs Js Ts (quinte flush à l'as)
mais c'est une combinaison de type quinte flush
(explication des cas ou deux même combinaisons s'affrontent : fatigué, plus tard)
Le bluff
Le bluff est fortement recommandé pour rendre le comportement imprévisible et pouvoir faire augmenter les mises des adversaires.
Les Variantes du poker
- Le Texas-Hold'em
- Le Stud à cinq cartes
- Le Stud à sept cartes
- Le Omaha
- Le Pineapple
- Le poker fermé
- Le Courchevel
Les programmes de jeu
Le Courchevel
Le jeu de poker (tout du moins la plupart des variantes) est considéré d'une complexité hors d'atteinte des ordinateurs. Cependant, des méthodes sont développées pour obtenir une approximation de la stratégie parfaite (du point de vue de la théorie des jeux) dans un face à face (deux joueurs). Par ailleurs, des algorithmes de plus en plus efficaces sont conçus pour des situations où plus de joueurs interviennent. La stratégie parfaite a plusieurs significations dans ce contexte :
- pour la théorie des jeux et selon la méthode du minimax c'est celle qui l'emporte sur toute autre stratégie ;
- pour les programmes, le problème vient du fait que cette stratégie optimum varie en fonction de l'expertise de l'opposant et des faiblesses qu'il devient possible d'exploiter à ses dépends. Dans ce cas la stratégie optimum revient à modéliser ces faiblesses afin d'en tirer avantage.
Certains de ces systèmes sont basés sur le Théorème de Bayes, l'équilibre de Nash, Simulation de Monte Carlo et les réseaux de Neurones. L'unité de recherche la plus connue dans ce domaine est celle de l'Université d'Alberta qui ont développé Poki et PsOpt.
Grand Prix
Rendu célèbre par Patrick Bruel, le cercle de jeux (Backgammon, Rami, Poker, etc.) de l'Aviation Club de France à Paris sur les Champs-Élysées est devenu en juillet une étape incontournable du World Poker Tour — sorte de Grand Prix des joueurs professionnels, retransmis pour des millions de téléspectateurs chaque semaine sur le Travel Channel.
Les Grands Joueurs
- Johnny Chan
Risque
Les personnes qui s'adonnent à ces « jeux » de hasard et d'argent peuvent développer une forte dépendance le « jeu pathologique ».
- Le Poker de Rio Jim, (1915)
- L'Homme au bras d'or d'Otto Preminger, (1956)
- Le Kid de Cincinnati de Norman Jewison, (1965)
- Meurtre d'un bookmaker chinois de John Cassavetes, (1976)
- Poker de Catherine Corsini, (1988)
- Maverick de Richard Donner, (1994)
- Les joueurs de John Dahl, (1999)
- Les maîtres du jeu de Damian Nieman, (2004)
Liens externes
- [http://www.clubpoker.net/accueil/ Site francophone sur le poker]
- [http://www.princepoker.com PrincePoker: Site francophone contenant de nombreux articles sur la stratégie]
- [http://www.hagbardpoker.com Les stratégies pour jouer au texas holdem, sous forme de blog.]
- [http://quintessence.poker.free.fr Le meilleur calculateur de jetons et les meilleures explications sur le Poker]
Voir aussi
- Cartes du poker
- Jetons du poker
- Stratégie du poker
- Le Texas Hold'em
- Organisation d'une partie
Catégorie:Poker
ja:ポーカー
simple:Poker
Jeu de cartesUn jeu de cartes désigne à la fois :
- l'ensemble complet des cartes nécessaires pour un jeu de société,
- la manière dont ces cartes sont utilisées (la règle).
Dans d'autres domaines, un jeu de cartes peut également désigner un ensemble de cartes géographiques ou un ensemble de cartes perforées pour le traitement mécanographique.
Présentation
Description
Un jeu de cartes est constitué de fiches cartonnées de petite taille (jamais plus de 15 × 7 centimètres) classées en différentes catégories.
Le plus souvent, chaque carte possède une face commune aux autres cartes (le dos de la carte, appelé aussi tarot) et une face particulière qui la distingue des autres. Beaucoup de jeux de cartes étant basés sur un principe de deviner le jeu de cartes adverse, le « dos » des cartes permet de les rendre indiscernables à la vue.
Les couleurs
Les différentes cartes d'un jeu de cartes se distinguent par leur « couleur » - cœur, carreau (rouges), pique et trèfle (noir) - et par leur valeur - un ou « as » à dix - ou leur figure - roi, dame, valet.
Les figures
Les figures représentent des personnages considérés comme héroïques au Moyen Âge - époque à laquelle furent créées les cartes - soit:
- à cœur :
- Charles (pour Charlemagne ou Charles VII)
- Judith (héroïne biblique)
- et Lahire (compagnon irascible de Jeanne d'Arc),
- à carreau :
- César (Jules César),
- Rachel (héroïne biblique)
- et Hector, héros de la guerre de Troie,
- à pique :
- David (roi d'Israël),
- Pallas (mythologie grecque)
- et Ogier (ou Hogier), (l'un des douze pairs de Charlemagne),
- et à trèfle :
- Alexandre (le Conquérant),
- Argine, (anagramme de regina)
- et Lancelot, (héros arthurien).
Vocabulaire
Il existe un vocabulaire commun aux jeux de cartes.
- La pioche ou le talon : elle désigne le tas de cartes non distribué, souvent retourné « dos » apparent, et dans lequel le joueur peut ou doit « piocher » une carte selon les règles.
- La défausse : elle désigne un emplacement où les joueurs disposent, généralement face visible, les cartes dont ils se débarrassent au cours du jeu.
- Un joker : le joker se rencontre généralement en paire, sa fonction est très variée mais généralement il permet de remplacer n'importe qu'elle autre carte. Il a été inventé vers 1850, probablement par les Américains, qui l'incorporaient dans le jeu d'euchre. Il était représenté sous forme d'un bouffon, d'un lutin ou d'un clown. Avant, ils l'appelait Juker card, l'euchre étant nommé juker. Puis, un jour, quelqu'un décida de la nommer définitivement Joker.
- Une main : désigne les cartes détenues par un des joueurs.
- Un pli : cartes gagnées à l'issue d'un tour par l'un ou l'autre des joueurs (parfois appelé levée).
- Battre : mélanger les cartes entre deux manches ou parties.
- Couper : consiste à prendre une partie des cartes, après les avoir battues, depuis le dessus du paquet pour les passer sous le paquet. Le joueur chargé de couper le paquet et généralement différent de celui qui bat le jeu.
- Distribuer : attribuer les cartes aux joueurs, une à une ou par paquets, en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans l'autre sens, selon le jeu pratiqué. Le joueur qui distribue les cartes est appelé le donneur.
Origine et évolution
donneur
Les cartes rencontrées en Occident descendraient du Tarot de Marseille qui a évolué au fil des siècles. Les chinois utilisaient déjà des jeux de cartes en carton, representant les pieces du xiangqi, un des ancêtre du jeu d'échecs, et utilisent les figures et les couleurs du jeu de carte dans un jeu de domino appellé xiangyapai. Il existe également en Chine de très anciens jeux de cartes avec des formes proches des figures des jeux de cartes, qui pourrait être à l'origine de ces familles de cartes [http://www.h-eba.com/heba/majan/history1.html]
Il est à noter que le tarot de Marseille est légèrement postérieur au voyages de Marco Polo. Ces jeux de cartes auraient donc pu être ammené à cette époque en Europe.
La forme récente du jeu de tarot est la plus proche du Tarot de Marseille : les deux sont constitués de 58 cartes (4 Rois, 4 Dames, 4 Cavaliers, 4 Valets, 4 séquences allant de 10 à 1) + 22 atouts dont 3 bouts (ou oudlers) qui sont dénommés Arcanes Majeures dans le jeu original. On y retrouve aussi l'Excuse qui n'a pas de numéro tout comme le Mat qui n'est pas sans rappeler le Joker.
Par ailleurs, les quatre couleurs présentes dans le Tarot Marseillais
- Coupe,
- Denier,
- Bâton,
- Epée
ont été renommées en
- Cœur,
- Carreau,
- Trèfle,
- Pique.
Ces changements de noms restent cohérents avec le symbole de chaque couleur. En effet, la cœur est le réceptacle des émotions et la coupe est son symbole ; le Dernier représente la matière dans toute sa splendeur, avec le carré comme figure associée.
Voici les noms apportés à chaque couleur dans différents pays :
Les jeux de 52 cartes on éliminés les 22 Arcanes Majeures et les cavaliers, les jeux de 32 n'en sont qu'un sous ensemble.
Concernant l'ordre d'importance des cartes, dans certains jeux comme la belote (et son dérivé la coinche), le Skat et le Jass, le Valet (en allemand Bube) est la carte maîtresse à l'atout.
Dès le IXXe siècle, les Américains innovent les cartes en les usinant eux-mêmes: ils inventent alors les portraits à double tête, les onglets, pour repérer les cartes sans les révéler en entier, les coins ronds, pour éviter que les coins ne s'effritent et les surfaces vernies, qui accordent alors une durée de vie supérieure.
Avant 1800, les versos des cartes étaient blanches. Les gens les utilisaient parfosi pour transmettre des messages, mais les Américains innovèrent aussi de ce côté là. Au début, ils imprimaient des publicitées pour promouvoir toutes sortes de choses (idées, modes, idéologies, services, paysages célèbre...) mais, peu à peu, des gravures abstraits les remplacèrent.
Jeux de cartes classiques
Il existe plusieurs types de jeux de cartes. On peut y jouer de manières différentes.
Les jeux de cartes classiques sont composés de 32 ou 52 cartes assorties éventuellement de deux jokers, ou 78 cartes pour le jeu de Tarot :
Jeux de plis
Le but est de faire des plis, ou levées. Pour certains jeux comme le Bridge, c'est le nombre de plis ramassés qui est important. Pour d'autres jeux comme la Belote ou le Tarot, c'est la valeur des cartes ramassées dans les plis.
- Ambition
- Ascenseur
- Belote ou Coinche (32 cartes)
- Bridge (52 cartes)
- Crapette (2 foix 52 cartes)
- Chouine (32 cartes)
- Dame de Pique
- Jass (36 cartes, du 6 à l'as)
- Manille
- Skat
- Scopa (40 cartes napolitaines)
- Tarot (52 cartes classiques + 4 cavaliers + 22 atouts dont 3 bouts ou oudlers)
- Whist
- Canasta
- Gin Rami
- Baccarat
- Blackjack
- Poker
Jeux solitaires (ou Patiences)
- FreeCell
- Klondike
Jeux de défausse
- 8 Américain
- Crapette (2 jeux de 52 cartes, nombreuses règles)
- Trouduc
Jeux d'accumulation
- Bataille
- Snap
Jeux divers
- Kem's
Jeu de cartes à collectionner
- voir l'article
Jeux de cartes spécifiques
Ces jeux utilisent des cartes conçues spécialement pour eux. Ils peuvent être la propriété d'un éditeur de jeux de société ou appartenir au domaine public.
modernes
- 6 qui prend (Amigo)
- jeu des mille bornes (Dujardin)
- UNO (Mattel)
traditionnels
- Jeu des sept familles
- Jeu d'aluette (jeu typique de Vendée (48 cartes), dit aussi jeu de la luette ou encore la Vache)
Voir aussi
Godori
Liens externes
- [http://trionfi.com/lf/tarot/musee-des-cartes-a-jouer-et-des-tarots/ Musée des cartes à jouer et des tarots]
- 00 jeu de cartes
ja:カードゲーム
Robert-Ambroise-Marie CarréCarré
Carré Carré
Carré
Carré
Robert-Ambroise-Marie Carré, né le 25 juillet 1908 à Fleury-les-Aubrais (Loiret), et est mort le 15 janvier 2004 à Ancourt, plus connu sous l'appellation Révérend Père Carré, était un homme d'Église - religieux dominicain - et académicien français.
Il fut élu à l'Académie française, le 26 juin 1975, au fauteuil 37, succédant au cardinal Daniélou. Sa réception officielle sous la Coupole eut lieu le 26 février 1976, au cours de laquelle il prononça un discours d'éloge de son prédécesseur, se conclut par le discours de bienvenue prononcé par Jean Guitton. Après sa disparition, il fut à son tour remplacé, le 17 mars 2005, par René Girard.
Bibliographie
Liens externes
- [http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=652 Fiches consacrées au Révérend Père Carré sur le site de l'Académie française]
Le Carré (Liège)
Le Carré est un quartier populaire du centre de Liège. Situé au centre de l'Île, il est essentiellement limité par l'ancien bief / boulevard de la Sauvenière au nord, et la rue Pont d'Avroy au sud.
Devant son nom à son agencement classique, le quartier est cependant l'un des plus anciens de Liège. L'ancienne poste (ancien établissement "Au Seigneur d'Amay") rue d'Amay, fut l'un des premiers construits après le sac de Charles le Téméraire en 1468.
Il est de nos jours connu pour son animation s'étalant pratiquement 365 jours par an et 24 heures par jour. Les dizaines de cafés, restaurants et salles de spectacle, alliés avec l'aspect estudiantin de la ville, assurent au quartier une présence quasi-permanente de visiteurs.
Voir aussi
Liens externes
- http://www.leforum.be : salle de spectacle Le Forum
- http://www.lecarre.com/ : forum consacré à la vie du Carré
- [http://membres.lycos.fr/botroule/obj.htm Etude sur les joueurs de bonneteau du Carré en 1992]
Carré
Liège
Liège (nl. Luik; de. Lüttich; it. Liegi; es. Lieja; la. Leodium; wa. Lîdje) est le chef-lieu de la province du même nom et la troisième agglomération de Belgique (première de Wallonie) avec environ 185 000 habitants (Liégeois) (600 000 dans la grande agglomération). Superficie : 6.939 hectares. Altitude : de 58 à 238 mètres.
La ville de Liège regroupe les communes de Angleur, Bressoux, Chênée, Glain, Grivegnée, Jupille, Liège, Rocourt, Wandre (ainsi que le quartier de Sclessin de l'ancienne commune d'Ougrée et quelques rues d'Ans, Saint-Nicolas et Vottem). Ces communes furent intégrées en 1977 à la ville de Liège, lors de la politique de fusion des communes.
L'agglomération de Liège (600 000 habitants) regroupe les communes de Seraing, Saint-Nicolas, Ans, Herstal, Beyne-Heusay, Fléron, Chaudfontaine, Esneux et Flémalle et s'étire le long des rives sinueuses de la Meuse, sur une vingtaine de kilomètres.
Liège est située au confluent de la Meuse et de l'Ourthe, à 25 kilomètres au sud de Maastricht (Pays-Bas) et à 40 kilomètres à l'ouest d'Aix-la-Chapelle (Aachen) (Allemagne).
Fortement industrialisée (charbonnages, sidérurgie...), Liège était une ville importante économiquement au mais l'activité a fortement décliné au ; de nombreux terrils témoignent encore de l'importante présence de charbonnages. À l'heure actuelle, Liège et sa région jouent la carte de la logistique via le Port autonome de Liège, le développement de l'aéroport de Liège-Bierset et l'édification de la nouvelle gare de Liège-Guillemins dessinée par l'architecte espagnol Santiago Calatrava au pied de la colline de Cointe.
Il y a eu des habitants sur le site de Liège dès la préhistoire (avec des traces trouvées remontant à 200.000 ans avant J.-C.) mais la fondation de la ville en tant que telle date des environs de l'an 700, suite à l'assassinat de l'évêque Lambert et du transfert du siège de l'évêché de Maastricht vers Liège.
Liège fut la capitale de la Principauté de Liège à partir de l'an 980 jusqu'en 1795; elle en était une des 23 Bonnes Villes.
Liège devint au , la capitale d'une puissante principauté épiscopale, grâce à l'action des évêques Éracle, Notger et Wazon. Ses écoles furent célèbres jusqu'au . Sept collégiales s'élèvent alors dans la ville (Saint-Pierre, Sainte-Croix, Saint-Paul, Saint-Jean, Saint-Denis, Saint-Martin, Saint-Barthélemy) en plus de la cathédrale où est enterré saint Lambert. Deux abbayes bénédictines s'y ajoutent : Saint-Jacques et Saint-Laurent. Plusieurs églises romanes et de nombreuses pièces d'orfèvrerie (art mosan) témoignent encore aujourd'hui de l'efflorescence de cette époque, en particulier les fonts baptismaux de la ville, conservés aujourd'hui à Saint-Barthélemy.
La résistance des forts liégeois au début de la grande Guerre en 1914 valut à la ville de recevoir la Légion d'honneur française le 7 août 1919. Ce fut la première ville étrangère à la recevoir. La ville a également reçu la Croix de Guerre Italienne en 1923, la Médaille Militaire pour la Bravoure du Royaume des Serbes, Croates et Slovènes en 1926, et enfin la Croix de Guerre Belge 1940.
Plusieurs expositions se sont déroulées à Liège : l'exposition universelle de 1905 pour les 75 ans de la Belgique, l'exposition internationale de Liège de 1930 pour le centenaire du pays (spécialisée sur les sciences et l'industrie) et l'exposition de l'eau en 1939 marquant l'achèvement des travaux du Canal Albert permettant de relier Liège au port d'Anvers.
Etymologie
Selon certains, le nom de Liège serait de même origine que l'ancien nom de Paris, Lutèce.
La forme allemande de Liège, Lüttich, suggère d'ailleurs ce rapprochement. Liège et Lutèce viendraient de « lucotætia » (marais, marécage). Mais cette étymologie est contestée.
On avance aussi « Lætica » (Colonie) et « Leudica » (Libre). Rien ne s'oppose évidemment à ce que ces trois idées se soient fondues dans l'esprit des gens, au temps de Rome puis des invasions germaniques.
Il est plus probable que l'étymologie soit « Leudica », en francique : « lieu public », d'ou dérive son nom wallon : « Lîdje » qui donna lui même Liège). Le nom s'écrivait Liége (avec l'accent aigu) jusque dans les années 1950. Le changement vers l'orthographe avec l'accent grave parallèle le début du déclin de la base industrielle traditionnelle (charbon, fer) de la ville et de sa région.
Le nom tardif du ruisseau, la Légia, dérive de Liège, non l'inverse.
Tout comme le superbe nom latin de Leodium, invention des moines, qui fléchirent le vieux nom préceltique, celtique ou germanique en un calembour sublime évoquant le martyre de Saint Lambert, entre 696 et 705, comme si le patron de la Cité avait été le Leo Dei, « Le Lion de Dieu » !
Elle est également souvent appelée « Cité ardente », Il s'agit du titre d'un roman chevaleresque écrit par Henri Carton de Wiart (un Bruxellois...) en 1904. Ce roman (historiquement très discutable) raconte le sac de la ville de Liège par les troupes de Charles le Téméraire en 1468. L'appellation de « Cité Ardente » n'est nullement antérieure à la parution de ce roman.
Géographie politique
La ville de Liège, chef-lieu de la Province du même nom, a la particularité de se situer dans la zone de point de rencontre de trois États (à 25 km de la frontière des Pays-Bas et à 45 km de l’Allemagne).
Elle appartient aujourd’hui à une région transfrontalière, « l’Euregio Meuse-Rhin », zone d’influence privilégiée qui compte quelques 3,7 millions d’habitants.
Cette situation relève néanmoins d’une longue tradition puisque, sans mentionner l’époque romaine, cette région transfrontalière a constitué un État unique dès la période carolingienne. Après 843, au moment où l’Empire de Charlemagne est démembré par le Traité de Verdun, la région constituait une partie de la Lotharingie, de façon bien temporaire puisqu’en 962, Otton Ier le Grand atteint le dessein grandiose de restaurer l’ordre chrétien dans un grand Empire Germanique.
Jusqu'à la Révolution française, l’entité régionale reste unie.
Aujourd’hui, les relations transfrontalières traditionnelles sont rétablies.
Géographie naturelle
La ville se situe également au carrefour de trois zones géographiques naturelles : au nord, la Hesbaye (160 à 200 m), une des principales zones agricoles de Belgique ; à l’est, le Pays de Herve (200 à 320 m), un paysage plus vallonné et arboré, grande région fruitière ; au sud, les plateaux du Condroz (200 à 280 m), portes de l’Ardenne où dominent landes et forêts et, du haut de ses 694 m, le point de plus haute altitude en Belgique, le signal de Botrange.
Le territoire de la Ville est formé pour une partie importante des plaintes alluviales d’un grand fleuve européen, la Meuse, qui déroule ses méandres du plateau de Langres en France au plat pays de Hollande, où il rejoint le Rhin pour se jeter dans la Mer du Nord (950 km) ainsi que des plaines de ses deux affluents, l’Ourthe et la Vesdre.
La Meuse traverse Liège suivant une direction générale sud-ouest/nord-est, sur une longueur de quelques 12 km entièrement canalisée. Au niveau de la vieille ville, la plaine alluviale de la Meuse reste étroite (largeur moyenne de 1,3 km). Outre ces voies d’eau, on notera une dérivation artificielle de la Meuse et trois canaux : le canal de l’Ourthe, un petit canal non navigable et enfin, le début du canal Albert inauguré en 1939 et qui a maintenant été porté à 9.000 tonnes.
Le port autonome de Liège bénéficie de cette situation privilégiée où la ville se voit reliée par voie d’eau à la France, à la Flandre et aux Pays-Bas. L’activité du port ne cesse d’ailleurs de croître. Avec plus de 22 millions de tonnes manutentionnées en 2004, le port est le deuxième port fluvial européen pour le tonnage, derrière le port rhénan de Duisbourg (Allemagne) et devant le Port autonome de Paris.
Depuis sa fusion en 1976, avec une dizaine de communes voisines, la Ville de Liège compte une surface de 6.939 hectares occupés à 28 % par de l'habitat divers (y compris les commerces, bureaux...), à 22 % par des zones non cadastrées (cours d’eau et voiries publiques), à 21 % par des zones boisées, à 11 % par des zones agricoles et à 5 % par des zones industrielles.
Géographie socio-économique
Au 1er janvier 1999, la ville de Liège comptait 187.487 habitants. La densité de la population est de 2.701 hab./km2, soit plus de huit fois la moyenne nationale (327 hab./km²). Liège a connu néanmoins un phénomène de dépopulation (en 1976, lors de la fusion de communes de laquelle résulte le territoire actuel de la Ville, Liège comportait 227.974 habitants). Par contre, la ville fait partie d’une agglomération continue de 600.000 habitants dont la population reste stable, ce qui indique, comme souvent en Europe, un glissement du centre urbain vers la périphérie.
- Liège est, et depuis plus de mille ans, un centre exceptionnel d’enseignement : plus de 80.000 jeunes poursuivent leurs études à Liège, ville qui abrite la seule université d'État francophone en Belgique (Université de Liège), mais aussi deux réseaux complets d’enseignement (laïque et catholique), un enseignement technique et professionnel portant sur un ample choix de formation, une Académie des Beaux-Arts et un Conservatoire de Musique reconnus ;
- Ceci explique qu’elle constitue aussi un centre culturel de première importance, dont le rayonnement francophone est d’autant plus remarquable que Liège se situe à 50 km au plus du monde germanophone (la Province de Liège compte du reste une communauté germanophone autonome). On trouve à Liège, outre trois institutions culturelles majeures - l’Opéra Royal de Wallonie, l’Orchestre Philharmonique de Liège et de la Communauté française et le plus important des centres dramatiques de Wallonie, le Théâtre de la Place - un Centre de Production Radio et Télévision, une foule d’institutions culturelles diverses et variées (danse, folklore, théâtre dialectal, spectacle de marionnettes...), quatre foyers culturels, le plus important des complexes cinématographiques de l’Eurégio Meuse-Rhin, des musées de prestige international témoins de la richesse patrimoniale de la Ville, tels le Musée d’Armes et le Musée du Verre ;
- Enfin, Liège est sans conteste possible la métropole des transports en Wallonie : six autoroutes s’y croisent, une étoile ferroviaire de sept lignes l’a rendue incontournable (on y construit actuellement une remarquable gare TGV sur la ligne Paris-Cologne), elle vient de ravir deux années de suite le titre de deuxième port fluvial européen à Paris et son aéroport international de fret connaît une croissance exceptionnelle à 12 km seulement du centre-ville (plus de 2.000 emplois y ont été créés en trois ans) ;
- Chef-lieu d’une province qui compte quelque 1,2 million d’habitants, Liège constitue la deuxième ville mais la première agglomération de Wallonie. Aujourd’hui, le secteur tertiaire occupe 80 % des emplois, le secteur public l’emportant sur le secteur privé. En effet, Liège est non seulement un grand centre scolaire mais aussi un centre administratif de première importance (siège du Gouvernement provincial, siège des Institutions économiques de la Région wallonne et notamment son Conseil économique et social), un centre judiciaire majeur abritant une des cinq Cours d’Appel de Belgique et les tribunaux qui en dépendent et un centre hospitalier (trois hôpitaux majeurs dont un hôpital universitaire et une quinzaine de cliniques). Liège est également, avec ses 6.000 boutiques, cafés et restaurants, un grand centre de commerce.
- La plaine de la Meuse était un haut lieu de l’activité minière wallonne : on y constate aujourd’hui la totale disparition de cette industrie minière après douze siècles d’extraction du charbon et le maintien d’un centre sidérurgique de première importance, mais aussi, l’installation d’entreprises de constructions mécaniques et métalliques (notamment en armurerie), industrie aéronautique et spatiale mais aussi agro-alimentaire (bières, eaux, limonades...).
- On peut ajouter que les nombreuses rues de la Cité ardentes ont chacune leur histoire, Théodore Gobert a écrit un livre en 12 tomes intitulé "Liège à travers les âges - Les rues de Liège", qui explique l'origine des noms de rues et leur histoire.
Tourisme
sidérurgique]
- Déguster une bière au soleil de la place du Marché ou dans l'animation des rues du carré ( Le Carré ). On peut compléter par un pékèt.
- Manger des boulets à la liégeoise avec de bonnes frites, ou encore une gaufre (de Liège bien sûr).
- Flâner sur le marché de la Batte le dimanche matin : prévoir au minimum une heure !
- Se promener dans les coteaux de la citadelle et dans la vieille ville (centre nord).
- Faire du shopping dans les rues piétonnes du centre.
- Apprécier la place du marché, le perron, symbole des libertés et l'hôtel de ville, surnommé "La Violette".
- Découvrir le quartier d'Outremeuse.
- Se prélasser sur un des bancs d'une des nombreuses places ou parcs (place Saint-Lambert, place du marché, place Cathédrale, place Saint-Paul, esplanade Saint-Léonard..., parc du jardin botanique, parc de la Boverie, parc d'Avroy...)
- Se balader à vélo au long de l'Ourthe, ou le long de la Meuse vers Maastricht. Circuit balisé du Ravel.
- Admirer la beauté de la ville et de ses quartiers préservés (en Roture, en Féronstrée, Pierreuse,...)
- Prendre le train dans la très belle gare de l'architecte Santiago Calatrava (En cours de construction).
- Admirer le palais des princes-évêques de Liège. Le palais comporte deux cours. La première avec ses colonnes sculptées est majestueuse. La seconde, aménagée en jardin est pleine de paix... Les princes-évêques savaient vivre ! Superbe façade ouest (de l'actuel palais provincial) sculptée. Parmi les plus beaux palais d'Europe.
- Admirer par la même occasion la façade des galeries commerçantes en face du palais.
- Ne pas oublier les autres édifices civils remarquables de la ville (conservatoire, université, théâtre royal, Athênée Communal Léonie de Waha, institut Montefiore, serres du jardin botanique, institut de zoologie, etc.)
- Admirer les plus beaux édifices religieux liégeois : la basilique Saint-Martin, l'église Saint-Jacques-le-Mineur, la cathédrale Saint-Paul, la collégiale Saint-Barthélemy, la collégiale Sainte-Croix, la collégiale Saint-Denis, la collégiale Saint-Jean l'Évangéliste, et autres églises (Sainte-Catherine, Saint-Nicolas, Saint-Pholien, Saint-Servais et Saint-Sacrement, etc.)
- Contempler la voûte de l'église Saint-Jacques, considérée comme une des plus belles d'Europe avec des médaillons et peintures du XVIe siècle.
- Visiter la collégiale Saint-Barthélemy (style roman mosan) et ses fonts baptismaux (œuvre sculptée en laiton du XIIe siècle : à voir !). Église en rénovation qui passe de la pierre brute au crépi peint : retour très heureux aux sources !
- Découvrir le Trésor de la cathédrale Saint Paul.
- Visiter l'Archéoforum , sous la place Saint-Lambert. +32 (0)4 250 93 70 (possibilité de visites combinées avec le palais des princes-évêques et le Trésor de la cathédrale).
- Visiter le musée d'Art moderne et d'Art contemporain dans le superbe bâtiment construit à l'occasion de l'exposition universelle de 1905 dans le parc de la Boverie, il servit également pour exposer l'Art wallon à l'exposition du centenaire en 1930. (Picasso/Gaugin/Monet/Chagall....)
- Visiter le musée de la vie wallonne.
- Le musée d'Art religieux et d'Art mosan : superbe, avec quelques sculptures romanes pleines de poésie.
- Musée de l'art wallon : commencer par le dernier étage. Ordonné par dates, belles pièces anciennes.
- Visiter le futur Grand Curtius, actuellement en construction, qui regroupera notamment le Musée d'Armes et le Musée Curtius
- Musée d'armes : même si on n'aime pas les armes, les gravures et les explications sur les techniques de fabrications sont exceptionnelles. Un des plus beaux musées du monde !
- Visiter la bibliothèque des Chiroux, la plus grande de la communauté Française.
- Se promener sur le campus du Sart Tilman de l'université de Liège accessible au public ou visiter la faculté de Philosophie et Lettres qui est toujours installée en plein centre ville, place du XX-Août.
- Se promener sur les rives de la Meuse, depuis le parc de le Boverie jusqu'au quai Godefroid-Kurth : chemins aménagés sous les ponts, et quais romantiques. Au passage, visiter l'aquarium / museum / maison de la science.
- Faire un tour en famille ou entre amis à la foire de Liège, plus grande foire de Belgique (1er octobre - 10 Novembre)
- Visiter le Village de Noël, le plus ancien et probablement aussi le plus grand de Belgique (en bagarre avec celui de Bruxelles)
- Prendre part à la Foire liégeoise, grande kermesse d'attractions, et y manger des croustillons ou des lacquemants avant de monter dans les auto-scooters (autos tamponneuses) ou de faire un tour de manège.
Photos
Voir aussi : [http://liege.eu.org/photos/index.html Photos de Liège]
Jumelage
Liège est jumelée avec :
Liège en d'autres langues
Voir aussi
Site officiel
: - [http://www.liege.be/ Site officiel de la ville de Liège]
Comités de quartier
: - [http://www.glain.be/ Comité de quartier de Glain]
: - [http://www.sclessin.be/ Comité de quartier de Sclessin]
: - [http://cf.geocities.com/cqst2004/ Comité de quartier du Sart-Tilman]
: - [http://www.burenville.be/ Comité de quartier de Burenville]
: - [http://www.laveu.be/ Comité de quartier du Laveu]
: - [http://users.swing.be/CQCT/ Comité de quartier de Chênée-Thiers et Extensions]
: - [http://www.avroy.net Comité de quartier Avroy]
Institutions liégeoises
: - [http://www.orw.be/ Opera de Wallonie]
: - [http://www.ulg.ac.be/ ULG Université de Liège]
: - [http://www.prov-liege.be/epl Enseignement de la province de Liège]
: - [http://ecolevirtuelle.prov-liege.be Hautes Ecole de la province de Liège]
Informations touristiques sur Liège
: - [http://www.fabrice-muller.be/ Liège : histoire et monuments]
: - [http://www.tchantches.be/ Un site sur Tchantchès, Nannesse et la république libre d'Outremeuse]
: - [http://www.liege.biz/photographies.htm De superbes photos de Liège]
: - [http://www.wikitravel.org/fr/article/Liège Liège sur Wikitravel]
: - [http://www.e-liege.net/ La ville de Liège sur le web]
: - [http://www.liegecity.be/ Liège City]
: - [http://www.lecarre.com/ Site sur le Carré]
: - [http://francois.schreuer.org/photos/20041021_liege.html Une galerie de photos de la ville, en Creative Commons]
: - [http://www.liegeurbain.net/ Liège Urbain]
: - [http://www.planparty.com/ Site d'informations sur les loisirs à Liège et sa province]
: - [http://jeu-photographique.skynetblogs.be/ Regards sur Liège : jeu photographique]
Catégorie:Liège
Catégorie:Ancienne préfecture
La Nouvelle-Orléans
La Nouvelle-Orléans (New Orleans en anglais) est la plus grande ville dans l'État de Louisiane, aux États-Unis d'Amérique comptant 480 000 habitants et 1 400 000 dans l'agglomération. La ville louisianaise est autant peuplée que Lyon, la deuxième métropole de France (pour la ville même et pour l'agglomération).
C'est un centre industriel et de distribution, un port de mer important et une ville à la vie culturelle vibrante, surtout pour la musique de jazz et la cuisine à base de crevettes. La ville est sur les bords du Mississippi au 30,07°N, 89,93°O.
La Nouvelle-Orléans a subi des inondations et de lourdes dévastations du fait du cyclone Katrina du 29 août 2005 (voir Ouragan Katrina) et sa population a, en grande partie, été temporairement évacuée vers des villes de Louisiane, du Texas et se situant dans d'autres Etats de la fédération américaine. (voir Conséquences de l'ouragan Katrina sur La Nouvelle-Orléans)
Conséquences de l'ouragan Katrina sur La Nouvelle-Orléans
Période coloniale
Conséquences de l'ouragan Katrina sur La Nouvelle-Orléans
La ville fut fondée par les Français sous la direction de Jean Baptiste Le Moyne, Sieur de Bienville, en 1718. Le nom de la ville fut choisi en l'honneur du régent, Philippe, duc d'Orléans. Au départ simple comptoir de la Compagnie du Mississippi, elle devint la capitale de Louisiane française en 1722. (La capitale fut transférée de Biloxi à La Nouvelle-Orléans.)
Les plans de La Nouvelle-Orléans furent dessinés par Adrien de Pauger et Le Blond de la Tour sur le modèle traditionnel des villes nouvelles, c'est-à-dire un damier symétrique, dont la dimension maximale devait être de 88 hectares, avec une place centrale réservée à l’église - la future cathédrale Saint-Louis. C'est notamment Adrien de Pauger qui dessine les plans du Vieux Carré avec ses rues à angle droit. La construction s'avéra très difficile à cause des bois touffus qui occupaient le site.
En 1763 la colonie fut cédée à l’empire espagnol par un accord secret du traité de Fontainebleau, ce qui fut confirmé par le traité de Paris, mais aucun gouverneur espagnol ne vint pour prendre le contrôle avant 1766. Certains des premiers colons français ne furent jamais heureux avec le régime espagnol, et firent de multiples pétitions pour retourner sous celui de la France.
Un incendie détruisit 856 immeubles le 21 mars 1788 et un autre 212 en décembre 1794. En conséquence, un règlement d'urbanisme imposa la brique en remplacement du bois pour les maisons à étage, et les tuiles pour les couvertures.
La population souffrit aussi des épidémies de fièvre jaune, malaria et variole, éradiquées après 1905.
En 1795, l'Espagne autorisa les États-Unis à utiliser le port. La ville revint sous le contrôle français en 1800 mais en 1803 Napoléon Bonaparte vendit la Louisiane (qui comprenait un territoire beaucoup plus vaste) aux États-Unis pour 80 millions de francs. A ce moment la ville avait environ 8 000 habitants.
États-Unis
La population augmenta rapidement notamment avec l’arrivée des créoles qui quittaient Haïti après la révolution de 1802 de Toussaint Louverture. Pendant la guerre de 1812 les Britanniques envoyèrent une force pour essayer de conquérir la ville mais ils furent vaincus par les troupes commandées par André Jackson à quelques kilomètres en aval à Chalmette le 8 janvier 1815 (bataille de La Nouvelle-Orléans).
La population de la ville doubla dans les années 1830. Vers 1840, elle atteignit 100 000 habitants, ce qui en fit la quatrième ville des États-Unis. Mais la première en importance dans le centre des terres.
La ville fut la capitale de l’État de Louisiane jusqu’en 1849, puis de 1865 à 1880. À cette date, Bâton-Rouge prit le relais. Son port eut un rôle majeur dans la traite des esclaves, alors qu'elle avait la plus grande communauté d'origine servile.
L'histoire de Delphine LaLaurie et la façon honteuse dont elle a torturé des esclaves est probablement le plus connu des contes macabres du quartier français (Vieux carré). Madame LaLaurie, socialite respectée, accueillit nombre de grands événements dans son opulent domicile, 1140 rue royale. Son train de vie somptueux était servi par un grand nombre d'esclaves. Cependant, le mauvais traitement des esclaves était illégal, si bien que la société commença à éviter LaLaurie, après qu'un voisin surprit cette femme élégante en train de chasser une fille d'esclaves avec un fouet. La fille sauta du toit dans un effort désespéré pour fuir LaLaurie et mourut. Le voisin avertit les autorités ; c'était la fin de la carrière sociale de LaLaurie. Elle fut rejetée par la bonne société.
Au début de la guerre de sécession, La Nouvelle Orléans fut prise par l’Union (les Nordistes) sans combat, et donc fut épargnée des destructions que subirent la plupart des villes du Sud. Il reste un cachet historique avec la richesse du au-delà du Vieux carré ou carré français. La ville reçut l’Exposition Universelle dite du centenaire du coton.
La ville gagna une réputation de débauche et de tripot à la fin du et début du XX notamment avec le quartier interlope de Storyville.
Storyville
Une grande partie de la ville est située sous le niveau de la mer et est bordée par le fleuve Mississippi et le lac Pontchartrain, aussi la cité est entourée de digues. Jusqu’au début du XX siècle, les constructions étaient largement limitées à la partie légèrement surélevée sur les digues naturelles et les bayous car le reste de la région était constituée de marécages soumis à de fréquentes crues. Ce qui donna au à la ville la forme d’un croissant. Dans les années 1910, l’ingénieur A. Baldwin Wood proposa un plan ambitieux de drainage avec des pompes de sa conception qui sont toujours utilisées.
Dans les années 1920, dans un effort de modernisation de l’aspect de la ville, beaucoup de rambardes des balcons de la rue du canal, la rue commerçante, furent retirées. Dans les années 1960, les streetcars furent remplacées par des autobus. Ces décisions furent ensuite considérées comme des erreurs et désormais la rue est revenue à son aspect initial, ce qui plait aux touristes en quête de dépaysement.
Héritage Cuturel de La Nouvelle-Orléans
années 1960
La ville est au cœur de la culture des Caraïbes y compris le culte du Vaudou. Beaucoup de visiteurs adoptent le slogan Acadien ou Cajun « Laissez les bons temps rouler », notamment en flânant dans le carré français (Vieux carré) qui est entouré par le fleuve et les rues du Rampart, Canal et Esplanade. Une des spécialités locales a déguster au Café du Monde, le café au lait avec des beignets. Le Natchez, un bateau à aube, fait un tour quotidiennement sur le fleuve du Mississippi.
Il y a désormais deux lignes de streetcars (une sorte de tramway) avec la ligne rouge parallèlement à la rue Canal à travers le Vieux carré et la verte le long de la rue Saint-Charles. Une promenade nostalgique a jamais immortalise dans la fameuse piece de Tennessee Williams Un tramway nommé désir .
À cause de la hauteur de la nappe phréatique, les cimetières utilisent des cryptes. Depuis longtemps, des cérémonies funèbres sont accompagnées par des musiciens de jazz. Aucune visite à la Nouvelle-Orléans n'est complète sans une excursion dans les musées extérieurs les plus anciens de la ville, ses cimetières historiques. Souvent appelé les Cités des morts, ces cimetières sont remarquables pour leurs tombeaux uniques et en surface. Les tombeaux sont des monuments du dix-huitième, dix-neuvième et du début du vingtième siècle, et eux, comme les cimetières eux-mêmes, sont une partie appréciable de l'héritage particulier dans cette ville.
Parmi les nombreuses spécialités culinaires:
les beignets néo-orléanais, les haricots rouges avec du riz, le Po'boy et les (sandwiches) Muffaletta ; les huîtres du golfe et les Crawfish (petites écrevisses d'eau douce) ; l'Étouffée, le Jambalaya, le Gumbo et la cuisine Créole.
Géographie
Créole
907 km² dont 48,45 % en plans d'eau. La grande partie de la ville est située en dessous du niveau de la mer (environ 60cm).
Sociologie
La Nouvelle-Orléans est une des villes américaines les plus pauvres du pays. Elle compte la plus importante population afro-américaine des États-Unis qui constitue 68% des habitants de la ville.
Les forces de police de La Nouvelle-Orléans sont considérées parmi les plus mauvaises de tous les Etats-Unis alors que l'administration de la ville, comme de l'état, est notoirement corrompue et incompétente.
Quand le taux national de la criminalité a diminué, celui des homicides, à La Nouvelle-Orléans, a augmenté de manière significative. Ainsi, une personne résidant à La Nouvelle-Orléans, a dix fois plus de "chances" de se faire assassiner que l'Américain moyen. Le taux des homicides y est supérieur à ceux d'autres villes pourtant bien plus grandes, comme New York, Los Angeles ou Chicago.
Chicago]]
L'économie de La Nouvelle-Orléans est en déclin depuis plusieurs générations.
La Nouvelle-Orléans a longtemps été un grand port international qui profitait de sa situation privilégiée au débouché des Grandes Plaines : le port exportait des céréales (12,5 millions de tonnes en 1996). Il vivait aussi grâce à une vaste hinterland irrigué par les 23 000 Km du réseau fluvial du Mississippi et de ses affluents. Il était au premier rang mondial pour les navires porte-barges.
Au XXe siècle, sous l'administration autoritaire du gouverneur Huey Long, l'État de Louisiane a développé ses installations portuaires et l'industrie liée à l'activité pétrolière, donnant ainsi l'occasion à de nombreux habitants d'intégrer la classe ouvrière ou la classe moyenne.
Mais ensuite, le développement de l'économie productive ou des secteurs comme l'énergie ou le commerce, offrant des salaires élevés, ont été abandonné au profit des arts, de la culture et surtout du tourisme.
Le tourisme est ainsi devenu l'activité principale de base de La Nouvelle-Orléans. C'est cependant une activité aux salaires peu élevés, souvent de 50 % en dessous de la moyenne nationale permettant à près de la moitié des employés, principalement noirs, de maintenir leur famille au-dessus du seuil de pauvreté. Avec la culture, c'est un secteur d'activité qui a surtout profité à la partie blanche de la population, propriétaires de restaurants, d'hôtels, ou encore agents et promoteurs immobiliers. Les autres bénéficiaires étant les jeunes, les célibataires festifs et les gays.
Aéroport
La ville est servie par l’aéroport international de La Nouvelle-Orléans Louis Armstrong, situé près de Kenner.
Célébrations
Parmi les célébrations annuelles les plus célèbres sont la saison du carnaval (Mardi gras), avec des parades et des décors flottants et le Festival de Jazz.
Voir Krewe du Vieux et Mardi gras de La Nouvelle-Orléans.
Sports
Les clubs professionnels :
- de football américain - Saints de la Nouvelle-Orléans NFL
- de basket-ball - Hornets de la Nouvelle-Orléans, NBA
Littérature
- Le Cinéphile, roman de Walker Percy.
- La Conjuration des imbéciles, roman de John Kennedy Toole.
- Dîner chez Antoine's, roman policier de Frances Parkinson Keyes.
- Entretien avec un vampire, roman d'Anne Rice, adapté au cinéma par Neil Jordan.
Voir aussi
- Jazz Nouvelle-Orléans
- [http://www.cityofno.com Site officiel de la ville de La Nouvelle-Orléans]
- [http://www.neworleanscvb.com Site officiel touristique de La Nouvelle-Orléans]
- [http://www.consulfrance-nouvelleorleans.org/index.asp Consulat Général de France à La Nouvelle-Orléans]
- [http://www.fac-aec.gc.ca/department/louisiana-fr.asp Consulat honoraire du Canada en Louisiane]
- [http://www.ecltd.com/Pages/NewOrleansetLouisianne.htm La Nouvelle-Orléans et la Louisiane]
- [http://wikitravel.org/en/article/New_Orleans Wikitravel]
- [http://www.frenchquarter.com/ FrenchQuarter.com - Le guide essentiel du voisinage le plus ancien de La Nouvelle-Orléans]
Catégorie:Ville de Louisiane
Catégorie:Colonisation française
ja:ニューオーリンズ
ko:뉴올리언스
simple:New Orleans
CoiffureLe coiffeur travaille dans un salon de coiffure ou intervient à domicile afin de couper et entretenir les cheveux de ses clients.
Il s'entretient d'abord avec son client pour lui conseiller une coupe de cheveux en fonction de ses souhaits et de ses cheveux. Puis il lui lave les cheveux, et enfin les coupe. Certaines coupes se font mieux lorsque les cheveux sont secs et d'autres mouillés. Il peut appliquer des techniques particulières comme le brushing, le bouclage au fer, utiliser le fer plat pour raidir les cheveux ou faire une permanente.
Le coiffeur doit prescrire, conseiller et recommander des produits capillaires.
Dans certains pays, il joue aussi couramment le rôle de barbier.
Qualités nécessaires
Le coiffeur doit avoir une grande résistance physique car il reste debout toute la journée. Il doit avoir aussi un sens artistique et savoir communiquer afin d'accueillir et de conseiller les clients.
Diplôme
- CAP coiffure en France
- DEP coiffure au Québec, Canada (Diplôme d'études professionnelles)
Voir aussi
- Peigne
- Ciseau
- Fer à friser
- Défrisant
- Coupe-choux
Catégorie : Métier
ja:理容師
ProstitutionLa prostitution (du latin prostituere mettre devant, exposer au public) est une activité consistant à accepter ou obtenir, en échange d'une rémunération (ou d'une promesse de rémunération), des relations sexuelles. Bien que cette activité soit pratiquée par les membres des deux sexes, elle est le plus souvent le fait des femmes. Nous utiliserons donc le terme de prostituée, mais cela concerne aussi les hommes (prostitution hétéro- ou homosexuelle le plus souvent) par des gigolos. La prostitution est aussi appelée « le plus vieux métier du monde ».
Histoire
Voir l'article détaillé Histoire de la prostitution
Situation actuelle
Dans l’Europe d’aujourd’hui, on voit s’opposer deux conceptions de la prostitution, qui dépendent de la réponse à une question préalable : la prostitution est-elle une forme d’exploitation qui doit être abolie, ou est-elle une activité comme une autre qu’il suffit de réglementer ? Abolitionnisme et réglementarisme sont donc les deux façons pour les États de réagir à l’existence de la prostitution.
Dans la civilisation méditerranéenne et européenne, la réglementation a été chronologiquement la première attitude, depuis les premiers temps historiques jusqu’à ce que le christianisme et l’arrivée d’empereurs chrétiens à la tête de l’empire romain provoquent des mesures abolitionnistes. Celles-ci, malgré leur inefficacité patente, sont maintenues jusqu’au , époque où les réglementations renaissent et finissent par se généraliser.
Au , les mesures abolitionnistes réapparaissent dans toute l’Europe. Elles sont à nouveau remplacées par des réglementations au .
Aujourd’hui, les résultats les plus aboutis de la logique réglementariste se trouvent dans les législations des Pays-Bas et de l’Allemagne. L’Autriche et la Suisse sont les deux autres pays réglementaristes, la Grèce présentant une situation intermédiaire. Les autres pays sont abolitionnistes. Ils refusent toute réglementation qui ne peut que cautionner l’existence de la prostitution.
L’abolitionnisme moderne naît dans la Grande-Bretagne victorienne de la fin du , avec les combats de Joséphine Butler. Il a conquis la majorité des pays européens. La France, qui a été le pays d’origine du réglementarisme, change d’orientation en 1946 avec la loi « Marthe Richard » et devient le pays le plus engagé contre les réglementations dans les instances internationales.
Les raisonnements des deux camps en présence s’opposent sur le fond même de la problématique. Pour les abolitionnistes, la prostitution est une atteinte à la dignité humaine, et la personne prostituée est une victime. Pour les réglementaristes, les prostituées sont des travailleuses sexuelles et la prostitution une activité que l’État doit réguler comme toutes les autres, c’est-à-dire en protégeant les droits des travailleurs de même qu’en prévenant et en limitant les abus des employeurs.
Les prostituées sacrées
La prostitution a des origines anciennes. Hérodote parle dans son premier livre des prostituées sacrées, quelquefois nommées harots des temples d'Ishtar et d'autres divinités des civilisations de Mésopotamie. Le Code d'Hammourabi, notamment la loi 181, fait référence à une hiérarchie de prostituées sacrées sans faire ouvertement référence à une rémunération par les fidèles. La présence de bordels près de ces temples fait encore l'objet de controverses.
Bien que le témoignage de Hérodote soit quelquefois mis en doute, la présence de prostituées sacrées dans la Genèse XXXVIII avec l'histoire de Tamar et le Deutéronome XXIII:18 laisse deviner la présence de telles pratiques. La « grande prostituée » de la Bible réfère sans doute aux prêtresses des cultes rivaux.
Dans le culte de Cybèle, la déesse-mère de l'orient, il existait une prostitution sacrée particulière. Le parèdre de Cybèle, Attys, s'étant émasculé pour plaire à la déesse, les prêtres de Cybèle en faisaient autant. Ces eunuques portaient le nom de Galles, et étaient connus dans toute l'antiquité pour se livrer à une prostitution sacrée dans le temple et ses abords.
Le monde indien possède lui aussi sa prostituée sacrée, la devadasi.
Les politiques actuelles vis à vis de la prostitution
La prostitution intéresse les autorités sur le plan fiscal, moral et sanitaire. Les politiques des pouvoirs temporels et religieux sont connues et expérimentées depuis longtemps. Les deux principales tendances sont l'abolitionnisme et la réglementation.
La réglementation s'est souvent faite par le biais de lois et de registres de prostituées. C'est la position actuelle des Pays-Bas et de l'Allemagne où toutes les entreprises de 15 employés et plus, y compris les bordels, doivent maintenant obligatoirement « avoir à l'emploi » des apprenties sous peine de pénalités financières.
L'abolitionnisme prévaut dans des pays comme la Suède et la plupart des États américains. Ces politiques sont notamment contournées par les moyens modernes de communication et les possibilités de tourisme sexuel. Il est de plus difficile de prouver qu'une relation sexuelle a eu lieu suite à un échange d'argent liquide.
Les pratiques
- Fille à soldat : Prostituée qui opère autour des armées en campagne et des casernements. On parle aussi de BMC, « Bordel Militaire de Campagne », en référence aux camions GMC.
- L'abattage : Pratique qui consiste à se prostituer un grand nombre de fois par jour avec des prix très bas. Les maisons d'abattage furent le plus souvent fréquentées par les clients peu fortunés : militaires (voir femmes de réconfort), marins et migrants. Depuis quelques années cette pratique fait un retour en force par le biais des "tour": des escortes des pays de l'est s'installent pour une courte période dans un hôtel d'une grosse ville européenne et reçoivent un grand nombre de clients par jour (souvent plus de 10).
- Escorte ou Call-girl: Personne qui se prostitue sur simple appel téléphonique ou désormais par courriel. La personne qui se prostitue peut recevoir, à domicile ou à l'hôtel (in-call en anglais), ou se déplacer (out-call). Les numéros sont diffusés par des revues de petites annonces ou de plus en plus par Internet. Cette pratique est considérée comme la forme la plus enviable de prostitution, car généralement mieux rémunérée, permettant éventuellement de rester indépendante (donc de garder l'ensemble des gains), de travailler à son rythme et de ne pas s'exposer sur la voie publique. La prostituée peut être indépendante ou exercer par le biais d'une agence. Certaines escortes dites "de luxe" peuvent, moyennant finance prendre l'avion et ainsi avoir une activité et une renommée planétaire. on retrouve aussi des hommes dans cette activité, et bon nombre d'actrices du cinéma pornographique.
- Traitant ce sujet, voir le film Escort Girl (Halfmoon Street) de Bob Swaim, sorti en 1986.
- Prostitution de rue ou tapin : prostitution qui consiste à racoler les clients en marchant sur la voie publique, ou assise (chaise personnelle, escaliers d'entrée d'immeuble, etc.), mais généralement dans une tenue aguichante. La forme la plus voyante est limitée par la police à certaines rues et certains horaires, dit du quartier chaud mais certaines prostituées à l'allure discrète opèrent dans les quartiers passants. Les premiers prix pour une "passe" se situent autour de 40 euros. Dans certains pays cette prostitution a lieu le long des routes passantes et sur les aires d'autoroute. La prostitution de rue est considérée comme la forme la plus dangereuse d'activité.
- Linups : dans certain cas, une maquerelle (ou mama-san s'il s'agit d'asiatique) racole auprès d'un van qui contient les filles. Quand un automobiliste s'arrête les prostituées sortent du van pour lui permettre de choisir.
- Prostitution de vitrine : forme de prostitution typique des pays froids mais limitée à certains quartiers. La prostituée s'expose en tenue légère dans une vitrine. La négociation se fait par gestes à travers la vitre. Le fameux quartier rouge (red light district) de Amsterdam, dont le nom vient de l'éclairage rouge des vitrines, est un bon exemple de ce type de prostitution.
- Les maisons closes : appelées clubs, boudoirs, studios, cabarets ou saunas, ces établissements permettent aux filles de recevoir leurs clients. Ces maisons vont du bouge à l'établissement grand standing avec sabot de paiement par carte. Le client qui y rentre peut demander à voir les filles pour en choisir une après une revue de détail.
- Prostitution en discothèque : La prostitution peut avoir lieu dans tout endroit fréquenté par de potentiel(le)s client(e)s. Cela peut être une discothèque comme une rave party.
- Radasse : dame à l'amour tarifé qui racolait dans les bars peu fréquentables anciennement appelés rades.
Les moyens de rencontre utilisés pour des relations sans rémunération comme les agences matrimoniales et les forums de rencontres peuvent aussi être détournés : la véritable nature de la relation est dévoilée au dernier moment.
Enjeux contemporains
La prostitution est souvent perçue comme un problème car elle est souvent aux mains de la criminalité organisée. Même les julots casse-croûte (souteneurs individuels) sont obligés de faire de la délinquance pour montrer leur virulence. Les prostituées peuvent alors être victimes d'une forme d'esclavage. De nombreuses prostituées sont aussi consommatrices de drogues. Les prostituées sont également concernées par les maladies sexuellement transmissibles et les convoitises que provoquent leurs revenus.
Pour les riverains, la prostitution de rue est souvent très mal vécue car elle diminue le prestige du quartier et donc la valeur des propriétés.
En terme de flux de populations, la prostitution entraîne, de véritables hémorragies de jeunes femmes des pays dont elles sont issues vers leur pays de travail, souvent distants de plusieurs centaines de kilomètres. Les réseaux criminels utilisent en outre des techniques de contrainte comme la confiscation de papiers d'identité, le chantage familial, la surveillance par des souteneurs, et l'interdiction de quitter le giron mafieux. Il arrive que les prostituées soient l'objet de trafic et soient vendues. Elles peuvent également être droguées de force : une fois dépendantes de la drogue, elles sont plus faciles à surveiller.
Les pays communistes « purs et durs » affirment souvent ne pas connaître ce type d'activité.
- Note: un numéro rouge dans la lutte contre l'esclavage sexuel
Vocabulaire
Autour de la prostitution s'est créé un vocabulaire argotique pour décrire l'activité ou la personne l'exerçant. Le plus souvent, ces expressions ont pris un caractère péjoratif.
Faire le trottoir : métonymie décrivant la façon dont la prostituée attend un client. En créole d'Afrique de l'Ouest, une prostituée est une "trottoire" ou une "cul-boutique".
Voir aussi
- Dominant professionnel
- Parti Populaire des Putes
Liens externes
- [http://www.sosfemmes.com/sexwork/sexwork_menu.htm sosfemmes.com : la prostitution et la traite des êtres humains à fin d'exploitation sexuelle]
- [http://mouvementdunid31.lautre.net/annuaire.htm Annuaire des associations et organismes de soutien aux personnes prostituées]
- Radford, Robert, [http://callisto.si.usherb.ca:8080/dhsp25/prostitution.htm La prostitution féminine à Rome, entre -200 et 200 après Jésus-Christ : une approche pédagogique utilisant les N.T.I.C.]. Sherbrooke, Université de Sherbrooke, 2000.
- [http://sisyphe.org/rubrique.php3?id_rubrique=12 Site sur la condition des femmes] (important dossier sur la prostitution)
- [http://www.mouvementdunid.org/ Mouvement du Nid] (association abolitioniste)
- [http://www.fondationscelles.org/ Fondation Scelles] (lutte contre l'exploitation sexuelle)
- [http://www.chezstella.org/ Stella, par et pour les travailleuses du sexe]
- [http://www.travaildusexe.com travaildusexe.com, Cybermagazine francophone sur le travail du sexe]
- [http://cybersolidaires.typepad.com/ameriques/travail_du_sexe/index.html Cybersolidaires inclut plusieurs thématiques traitant du travail du sexe]
Sources
- Fondation Selles, La Prostitution adulte en Europe, Érès, Paris, 2002.
- Wiesner-Hanks Merry E., Christianity and Sexuality in the Early Modern World, Routledge, London, 2000.
- Rush F., Le Secret le mieux gardé : l’exploitation sexuelle des enfants, Denoël-Gonthier, Paris 1980 (1983).
- Solé J., L’Amour en Occident à l’époque moderne, Éditions Complexes, 1984 (Albin Michel, 1976).
- Zeldin Th., Histoire des passions françaises, 1848-1945, tome I, Ambition et Amour, Seuil, Points-Histoire, 1978.
-
Catégorie:Relation humaine
Catégorie:Sexualité
ja:売春
th:การค้าประเวณี
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Signalisation ferroviaireCatégorie:Infrastructure ferroviaire
La signalisation ferroviaire est un ensemble de signaux, de dispositifs et de règlements destinés à assurer la sécurité des circulations ferroviaires. Elle est généralement spécifique d'un pays, voire d'une compagnie de chemin de fer, et son harmonisation est un enjeu important de l'interopérabilité des réseaux ferroviaires en Europe et en Amérique du nord où la présence de centaines de compagnies privées a très tôt imposé un effort de standardisation important.
Objectif
La signalisation a pour objectif d'éviter :
- les risques inhérents à la circulation ferroviaire :
- le « nez à nez », quand deux trains se retrouvent face à face sur la même voie,
- le « rattrapage », quand le train suiveur rattrape celui qui le précède,
- la « prise en écharpe », quand un train arrive sur un aiguillage déjà occupé par un train venant d'une autre direction.
- les risques de déraillement (limitation de vitesse dans les courbes, les zones d'aiguillage et de travaux),
- les risques inhérents aux passages à niveau, intersections avec le réseau routier.
Le risque de nez-à-nez est pris en charge par les enclenchements de sens;
Le risque de rattrapage est pris en charge par le cantonnement;
Le risque de prise en écharpe est pris en charge par les enclenchements internes au poste d'aiguillage (enclenchement d'itinéraires, enclenchement de transit...)
Les risques de déraillement sont pris en charge par les limitations de vitesse;
Les risques aux passages à niveau sont pris en charge par des dispositifs d'annonce des trains.
Signalisation classique ou latérale
Le cantonnement s'appuie sur un découpage de la ligne en cantons. Un train ne peut, normalement, pénétrer dans un canton que si celui-ci est libre. Le canton est une section de voie, délimitée par des signaux, dont la longueur est fonction de la distance d'arrêt ou de ralentissement d'un train, dans les conditions les plus défavorables sur la portion de ligne considérée.
Lorsque la densité de trafic est faible, les cantons peuvent avoir une longueur plus importante (une vingtaine de km en BAPR par exemple).
Dans les systèmes de signalisation du futur, les cantons seront mobiles et suivront l'avancement du train (cantons virtuels, non matérialisés au sol et calculés en permanence par un système intégré sol-bord). Ceci permettra d'optimiser l'utilisation d'une ligne et de rapprocher encore deux circulations successives.
La signalisation actuelle, classique ou par TVM, permet déjà de réduire l'espacement entre deux trains jusqu'à 2 à 3 mn. Toutefois, c'est un délai encore trop important sur les lignes les plus chargées (périurbain, LGV).
En général, la signalisation lumineuse comporte un signal d'ouverture (couleur vert), signifiant la marche normale ; des signaux d'avertissement ou de limitation de vitesse (jaune) imposant au mécanicien un ralentissement de son train ; des signaux d'arrêt (rouge) imposant l'arrêt.
Ces signaux sont complétés par des « tableaux indicateurs » limitant la vitesse, divers panneaux relatifs à la topologie des voies (numéro, signalement d'impasses ou de garage), des signalisations de sectionnements électriques, des numéros de canaux radio, etc.
Une signalisation mobile et temporaire (Chantier par exemple), peut venir complétée la signalisation fixe permanente.
Quelques signaux sont spécifiques aux manœuvres.
La signalisation comporte différents type de signaux :
- signaux à main,
- signaux mécaniques,
- signaux lumineux,
- signaux acoustiques
- signalisation embarquée.
Le respect des signaux est impératif, condition sine qua non de la sécurité. Le premier article du règlement de sécurité de la SNCF indique que « Tout agent, quel que soit son grade, doit une obéissance passive et immédiate aux signaux qui lui sont présentés. »
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Signalisation embarquée
Avec l'avènement des TGV, ouvrant des vitesses commerciales très au-delà de 200 km/h, la signalisation traditionnelle latérale a dû être abandonnée au profit d'un système de signalisation en cabine.
Le temps de présence d'un panneau dans le champ de vision du conducteur est considéré comme insuffisant, aux vitesses très supérieures à 200 km/h, pour avoir l'assurance qu'il soit vu et correctement interprété.
La signalisation en cabine indique directement au conducteur la vitesse limite qu'il ne doit pas excéder ainsi qu'une annonce de la vitesse qu'il devra respecter à l'entrée du prochain canton. La présentation d'une vitesse "000" sur fond rouge impose l'arrêt du train.
Les principes de signalisation restent assez proches de la signalisation classique. A l'exception de la transmission voie-machine (TVM) les systèmes au sol peuvent être de même type qu'en signalisation classique : PRS, PRG, PRCI, PAI...
Les installations de cantonnement en pleine voie de type BAL ou BAPR n'existent pas sur LGV. La totalité d'une ligne à grande vitesse est traitée comme une zone de gare et tous les enclenchements sont assurés par un unique poste d'aiguillage qui assure également la fonction de régulation (PAR).
L'emprise des LGV est délimitée par un panneau CAB signifiant le remplacement de la signalisation traditionnelle par la signalisation en cabine.
Les limites des cantons sont matérialisés le long de la voie par des jalons, constitués d'un triangle jaune sur une cible carrée bleue. Ils représentent les points d'exécution des vitesses à respecter ou les points d'arrêt le cas échéant.
- European Train Control System (ETCS)
- Ce système doit remplacer les différents systèmes nationaux de sécurité ferroviaire des chemin de fer européens
Liens externes
- [http://perso.wanadoo.fr/geillon/trains/signaux Signalisation ferroviaire à la SNCF]
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